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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 19:49

  Un mot sur la suite des aventures de nos cinq gamins !

  Claude Turier est en plein travail sur la planche 44 (plus que deux autres et c'est fini !).

  Normalement, l'album paraîtra à la rentrée aux éditions La Bouinotte.

  En exclusivité, une case de cette nouvelle histoire, ci-dessous !

Exquis Mômes 2 !
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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 19:16
GRAVE de Julia Ducournau
GRAVE de Julia Ducournau

  Découvert en avant-première en salle, ce film écrit et signé par Julia Ducournau remplit son contrat : vendu comme une œuvre comportant son lot de scènes gores, on en a pour son argent. « Grave » est cependant un produit hybride, assez difficile à classer : pas vraiment un film d’horreur, pas non plus un long-métrage fantastique dans le sens strict du terme, il utilise quelques codes propres au thriller, sans s’en rapprocher plus que ça…

  La réalisatrice livre un premier film qui n’oublie pas de citer quelques références incontournables (« Carrie », « La nuit des morts-vivants »), sans pour autant insister dessus ou les copier bêtement : elle met en scène son histoire, prenant le temps d’exposer certaines situations, de faire durer certains plans, jusque dans de brèves échappées oniriques et symboliques qui ne déplairaient probablement pas à un David Lynch. Même les scènes sanglantes sont filmées sans esbroufe, avec une froideur qui peut parfois mettre mal à l’aise. Le film aborde de toute manière des thématiques « casse-gueule » (perte de la virginité, cannibalisme, les deux s’entremêlant d’ailleurs dans une scène superbe où l’héroïne fait l’amour avec son colocataire gay) mais sans tomber dans le graveleux. Alors oui, des passages peuvent indisposer le spectateur non averti (ce qui n’a pas manqué d’arriver durant la séance) mais pour l’amateur de film de genre, il y a moyen d’y trouver largement son compte.

  Sans miser sur l’action ou une tension de tous les instants, le long-métrage défile sous nos yeux et, pour peu qu’on se laisse embarquer, l’expérience vaut le détour : le jeu des comédiens, convaincant, renforce la crédibilité d’une intrigue qui est souvent sur le fil du rasoir. On ne tombe jamais dans le ridicule et, si bien des sentiments nous assaillent durant la projection, on se prend malgré tout d’affection pour le personnage interprété par Garance Marillier.

  S’il est difficile de conseiller un tel film autour de soi, je retiens pour ma part le nom de Julia Ducournau, impatient de suivre la suite de sa carrière. "Grave" prouve que le cinéma de genre n'est pas mort en France. Et rien que ça, c'est précieux !

GRAVE de Julia Ducournau
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david verdier - dans Cinéma
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 12:19

  Ci-dessous, une série de photos prises lors de notre séance de dédicace à Angoulême, avec les amis Pierre Roux et Claude Turier ! Merci à Dominique Verdier !

Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
Angoulême
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 23:46

  Après un bien sympathique week-end au festival d'Angoulême, nous voilà repartis, Claude Turier et moi-même, pour une nouvelle aventure : samedi 4 et dimanche 5 février prochains, retrouvez Claude au Centre Albert Camus à Issoudun, dans le cadre du Salon du Livre Jeunesse qui a lieu tous les ans dans la ville. Et je serai avec lui toute la journée du dimanche ! Nous dédicacerons bien entendu notre BD "Salade de Noises", en attendant la sortie probable du tome 2 pour la rentrée. Et nous aurons les planches avec nous ce week-end, pour les plus curieux d'entre vous !

Salon du Livre Jeunesse à Issoudun
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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 09:56

  Mois de janvier décidément chargé !

  Prochain rendez-vous en dédicace en compagnie de mes deux copains dessinateurs : c'est à Angoulême, pendant le festival !
  Nous serons, Claude Turier, Pierre Roux et moi-même à la librairie Cosmopolite, dans le centre-ville, le vendredi 27 janvier de 10H à 12H30 et le samedi 28 de 14H à 16H.

On est à Angoulême !
On est à Angoulême !
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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 11:17

  Première séance de dédicace de l'année : vendredi 20 janvier prochain, à partir de 18 heures 30, venez nous retrouver, avec mon copain Pierre Roux, au Café des Sports d'Eguzon pour une rencontre-dédicace autour de notre BD "La Ballade de Rhonda". Ce sera également l'occasion de boire un coup (un bar, ça sert aussi à ça !) et de papoter !

  On vous attend nombreux !

Soirée dédicace à EGUZON
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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 19:41

  Sacrifions à la tradition : bonne année et bonne santé à tous !

  2017 marque le début de ma deuxième collaboration avec mon ami Pierre (Roux) : nous avons commencé à travailler sur une autre BD alors que "La Ballade de Rhonda" vient juste d'arriver dans nos mains.

  Ce nouveau projet sera normalement publié dans une revue collective et nous partons sur un récit court de 8 ou 10 planches. Après avoir écrit le synopsis en décembre dernier, j'ai commencé le scénario dont j'ai déjà livré les trois premières pages à Pierre.

  Quant à Claude Turier, il vient de m'envoyer la 39e planche du tome 2 des Exquis Mômes qui devrait lui aussi paraître en 2017. Une année BD, donc !

  Ci-dessous, le dessin de la 4e de couverture de notre album "La Ballade de Rhonda"...

Bonne année 2017 !
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david verdier - dans Projets
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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 10:05

  Ma deuxième BD, "La Ballade de Rhonda", est sortie en exclusivité à Châteauroux pour les fêtes de fin d'année, en attendant une diffusion plus large pour début 2017. Pierre a fait un carton en dédicace au magasin Cultura à Saint-Maur, en espérant que ce soit le premier succès d'une longue série ! Si vous souhaitez l'acheter, passez au magasin ou à Arcanix en centre-ville à Châteauroux, il y a du stock !

  J'ai également participé à deux appels à textes vus sur le Net, malgré le peu de temps dont j'ai disposé au mois de décembre. J'ai ainsi achevé et expédié mes nouvelles à l'éditeur, en espérant un retour positif. Si c'est le cas, je devrai donc apparaître dans deux anthologies, probablement dans le courant de l'année 2017. Affaire à suivre.

  Claude Turier, quant à lui, n'a plus que 8 planches à dessiner et le tome 2 des Exquis Mômes sera complet. Une publication en 2017 est plus que probable, là encore, dès que j'en sais plus, je vous tiens au courant !

  En attendant, passez un bon réveillon et... à l'année prochaine !

 

Fin d'année agitée !
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 20:51

  Demain, mercredi 21 décembre, retrouvez en exclusivité au magasin Cultura de Saint-Maur mon ami Pierre Roux, le dessinateur de notre BD "La Ballade de Rhonda" ! Elle est arrivée aujourd'hui, ça y est ! Pour ceux qui ont encore des cadeaux de Noël à faire, pour les amateurs de western, pour les fans de BD... enfin, pour tout le monde quoi, rendez-vous à partir de 14 heures dans la librairie du magasin ! Je serai là également !

"La Ballade de Rhonda" en dédicace exclusive à Cultura !
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 10:31
Pulp Movies #3 : Body Double

Réalisation : Brian De Palma

Scénario : Robert J. Avrech et Brian De Palma, d’après une histoire de B. De Palma

Distribution : Craig Wasson, Melanie Griffith, Deborah Shelton, Gregg Henry

Thriller / 1984 / Etats-Unis

Durée : 1 h 50

 

 

  Jake Scully, acteur malchanceux, se fait dépanner par un ami qui lui offre l’hospitalité… et un spectacle charmant : l’une de ses voisines se livre à une danse érotique envoûtante. Le problème est que d’autres individus, pour le moins étranges, semblent observer la demoiselle…

 

  Brian De Palma n’est plus un débutant lorsqu’il se lance dans ce projet de film : il a déjà derrière lui plus de quinze ans de carrière et presque autant de longs-métrages à son actif. Virtuose de la caméra, le réalisateur est connu pour placer dans ses histoires des thématiques fortes et récurrentes. Il rend également hommage, régulièrement, au cinéma d’Alfred Hitchcock. Ainsi, des titres comme « Obsession » et « Pulsions » témoignent d’une grande admiration pour le Maître du suspense. « Body Double », peut-être pour la dernière fois dans la filmographie du brillant De Palma, va citer ‘Hitch’ de manière appuyée : il se réapproprie ainsi des éléments essentiels des deux chefs-d’œuvre que sont « Fenêtre sur cour » et « Vertigo ». Dans un scénario malicieux filmé comme une série B de luxe, il mêle voyeurisme, érotisme, suspense, violence graphique et romance, le tout s’entremêlant avec un grand savoir-faire.

  Dans les deux films d’Hitchcock précités, l’acteur James Stewart était d’un côté voyeur et de l’autre acrophobe. Le héros de « Body Double » cumule les deux (étant plutôt claustrophobe), ce qui l’entraîne précisément dans la spirale infernale qui rappelle la machination de « Vertigo » jusque dans ses développements et, dans un certain sens, son dénouement. Mais peu importe que l’on devine le « truc » avant la fin, peu importe la scène outrancièrement romantique au beau milieu du film (elle est d’ailleurs filmée de manière tellement too much, accompagnée d’une musique de circonstance, que le cinéaste souligne ainsi son caractère impossible et décalé). Ce qui compte dans « Body Double », ce n’est pas tant l’intrigue – même s’il y en a une, et pas mal ficelée qui plus est – que la richesse du spectacle : tout d’abord, dès la scène d’ouverture, nous assistons à une mise en abyme du cinéma lui-même. La séquence plonge le spectateur dans un film d’horreur : il s’agit en fait d’un tournage. Cela trouvera un écho en fin de long-métrage avec la scène qui défile en même temps que le générique. De Palma donne une vraie dimension de série B à son film pour mieux en exploser les conventions tout au long du récit : et si nous avons droit à un meurtre digne du giallo façon années 70, on retrouve aussi quelques purs moments de suspense hitchcockien parfaitement maîtrisés (et toujours prodigieusement filmés !).

  On aurait cependant tort de penser que De Palma n’accouche que d’une pâle copie de son aîné : il exploite un peu plus les dimensions de l’érotisme et de la violence (l’époque n’est pas la même non plus !) tout en revisitant sa propre filmographie comme s’il avait décidé de faire un digest de sa carrière. Et lorsqu’on regarde ses films suivants (« Wise Guys », « Les Incorruptibles », « Outrages »), on réalise à quel point son cinéma se tourne alors vers d’autres cieux : la comédie, les films de gangsters et de guerre.

 

  Si « Body Double » n’est pas la plus connue des œuvres de Brian De Palma, elle a le mérite d’être représentative de son cinéma des années 70-80. Ne reposant sur la présence d’aucune grande star (Melanie Griffith était encore peu connue à l’époque), le film mérite d’être redécouvert, d’autant qu’il est récemment ressorti en blu-ray dans une version restaurée. Il serait dommage de s’en priver.

Pulp Movies #3 : Body Double
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david verdier - dans Cinéma
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