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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 11:16

  Dimanche 3 avril 2016, ce sera mon premier salon de l'année avec une manifestation toute nouvelle, un salon du Livre Jeunesse à Neuvy-Saint-Sépulchre. J'y présenterai mes ouvrages, le plus adapté au jeune public étant, bien entendu, la BD "Salade de Noises". J'aurai également "Les Cinq Pierres de Sarsken", ma nouveauté. Pour ceux qui l'attendaient, ce sera l'occasion de venir me voir pour une petite dédicace !

  Une fois n'est pas coutume, j'écris assez peu ces jours-ci, plongé que je suis dans la relecture de mon prochain polar à paraître en fin d'année. Quant à Claude Turier, il approche des 20 planches achevées du tome 2 des Exquis Mômes. Il me reste quelques pages de scénario à lui fournir.

  Au plaisir de vous croiser ce week-end !

Premier salon de l'année
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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 11:16

  Mon 5e roman, "Les Cinq Pierres de Sarsken", est désormais disponible au prix de 9,80 Euros.

  Roman d'aventures en hommage à la littérature populaire du XIXe siècle (Jules Verne, pour ne citer que lui), je me suis beaucoup amusé à écrire ce récit publié aux éditions Inanna. Vous pouvez pour l'instant vous le procurer sur la page Facebook de l'éditeur (Inanna) et au magasin Cultura à Saint-Maur... en attendant que la diffusion s'élargisse !

  Ci-dessous, la couverture recto / verso du roman :

 

 

 

De la nouveauté !
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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 19:21

  Je l'ai eu dans les mains ! Il est beau !

  Bon, il sera disponible d'ici une dizaine de jours mais cette fois, ça y est, il existe !

  "Les Cinq Pierres de Sarsken" lance donc, avec trois autres romans, une nouvelle collection de littérature de genre aux éditions Inanna. Après quatre polars, j'explore ici un domaine qui m'est cher, l'aventure, teintée de fantastique et se déroulant à l'époque victorienne.

  Ci-dessous, en exclusivité, la couverture, signée François Walthéry (si, si !). Et elle est encore plus belle en vrai !

 

Mon 5e roman arrive !
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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 12:10

  Je viens de mettre un point final au scénario de BD (un western) sur lequel je travaillais depuis plusieurs mois avec mon copain dessinateur Pierre Roux. L'album devrait sortir en fin d'année aux éditions Eponymes. Il s'agira d'un one-shot en noir et blanc.

  Nous avons un titre en tête mais tant qu'on ne l'a pas validé définitivement, je ne le dévoile pas. La couverture doit être prête pour avril, des éléments nouveaux seront distillés ici-même et sur ma page Facebook au fur et à mesure. En tout cas, si "Salade de Noises" était tout public, notre western sera clairement destiné aux adultes.

  Côté lecture, ma replongée dans l'univers de Lovecraft il n'y a pas longtemps m'a amené vers un autre auteur, moins connu, Arthur Machen. Son texte "Le Grand Dieu Pan" a plutôt bonne réputation dans le genre fantastique et je viens de me lancer dedans.

 

Scénario bouclé
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 11:30

  Troisième aventure de Blake et Mortimer, « La Marque Jaune » est le premier récit à être complet en un album. Ceci s’expliquant en partie par une densité incroyable, tant au niveau du texte que du dessin.

  Edgar P. Jacobs nous livre ici un épisode où les genres se mélangent de manière assez intelligente : débutant comme une énigme policière, une ambiance fantastique ne tarde pas à imprégner les planches alors que la science-fiction pointe le bout de son nez dans la dernière partie. Le tout agrémenté de pas mal d’action !

  Le mérite de l’auteur est grand de réussir, depuis les débuts de ses deux héros, à renouveler sans cesse son univers tout en restant fidèle à ce qu’il a déjà établi dans les volumes précédents.

  Un mystérieux individu frappe donc la ville de Londres, commettant des forfaits qu’il signe d’une étrange marque entourée d’un cercle de couleur jaune. Blake et Mortimer vont rapidement se retrouver sur la piste du malfrat et l’enquête leur réserve quelques surprises...

  L’influence du cinéma n’est pas loin (« M le Maudit » de Fritz Lang, bien sûr) ; de même, le côté « whodunit » de l’intrigue est emprunté aux romans policiers classiques de l’époque, Agatha Christie en tête. Le caractère « so british » de la saga prend ici tout son sens après l’exotisme affirmé des aventures de « L’Espadon » et de « La Grande Pyramide », l’intégralité de l’album se déroulant cette fois-ci à Londres.

  Le dessin de Jacobs s’affirme encore un peu plus à travers cette BD emblématique (la couverture a été maintes fois copiée, parodiée, détournée et « La Marque Jaune » reste probablement l’aventure la plus connue de Blake et Mortimer).

  Quant à l’apparition du fameux Colonel Olrik, elle a le mérite d’être ici assez originale, inattendue (et tardive), ce qui ne sera que rarement le cas dans les prochaines histoires.

  Avec le recul, pour le lecteur d’aujourd’hui, le principal défaut de cet épisode est celui que l’on retrouve dans la plupart des albums de la série : une surabondance de textes qui finissent par nuire au déroulement de l’action par leur redondance avec le dessin et – parfois – leur lourdeur.

  Il n’en reste pas moins que, pour qui veut découvrir la série, « La Marque Jaune » est à mon avis, au sein du corpus jacobsien, un excellent moyen de débuter.

 

La Marque Jaune (1956)
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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 10:19

  Je serai en dédicace, à la suite d'une table ronde autour du Polar, à la bibliothèque de Lignières, le vendredi 26 fevrier à partir de 17H30. Le thème : « Polar en région, une nouvelle approche du terroir ? ».

  Deux autres auteurs de la collection black Berry seront avec moi (François Coulaud et Yvan Bernaer). Venez nombreux, ce sera instructif (enfin, j'espère !).

 

  Ci-dessous, une splendide illustration du conte "La Barbe Bleue" signée du grand Gustave Doré... une clé dans la gestation du scénario pour le court-métrage sur lequel je planche cette année ? C'est probable... à suivre !

 

Table ronde autour du Polar à Lignières
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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 11:55
Les escaliers dans la série des "Harry Potter"...

Les escaliers dans la série des "Harry Potter"...

  Il est des choses auxquelles on ne prête même plus attention tellement il est devenu banal de les croiser dans un film. Non, je ne parlerai pas ici de la tasse de café (encore que son utilisation dans « Usual Suspects » mérite le détour) ou du clavier d’ordinateur, mais de… l’escalier (il faut suivre !).

  Ce dernier est un élément qui a souvent été utilisé de façon significative au cinéma, et ce depuis longtemps. Régulièrement, dans certains films, l’escalier est un passage obligé vers un lieu qui attire inexorablement le héros. Des personnages ne font que passer, arpentant rapidement les marches, d’autres vivent des scènes incroyables en plein milieu de leur ascension. Voici quelques propositions de titres (absolument pas exhaustives) en guise d’illustrations…

 

  Difficile de faire l’impasse, pour commencer, sur le film d’Eisenstein, « Le cuirassé Potemkine », sorti en 1926 chez nous. Cette œuvre influencera jusqu’au brillant De Palma avec son long-métrage « Les Incorruptibles » (1987) : dans une séquence aux ralentis et au suspense savamment dosés, le réalisateur nous rejoue la scène, signant un morceau de bravoure visuel comme il en a le secret. Le landau qui descend chaque marche l’une après l’autre, tandis que la fusillade menée par Kevin Costner éclate tout autour… autant d’images que le cinéphile garde précieusement en mémoire.

  En 1980, Stanley Kubrick utilisait à sa manière l’un des immenses escaliers de l’hôtel « Overlook » dans « The Shining », à l’occasion d’une séquence de terreur pure où un Jack Nicholson complètement déglingué s’en prend à sa femme. La scène est un subtil mélange de lenteur (les acteurs évoluent tout d’abord dans l’immense pièce de l’hôtel puis dans le grand escalier, à pas lents) et de brutalité (entre les propos menaçants du mari et les grands gestes que fait sa femme pour le faire reculer, armée d’une batte de base-ball).

 

  Petit bond en arrière, au cœur du cinéma classique, avec Alfred Hitchcock, qui a su se servir de nombreux ingrédients pour alimenter sa « sauce suspense ». Bon nombre de tensions et de drames se jouent au fil de la cinquantaine de longs-métrages du grand Hitch, où l’escalier tient une place de choix et on pourrait citer une longue liste d’exemples.

  Morceaux choisis : dans son plus beau film, « Vertigo », les marches menant au clocher deviennent pour le personnage principal une source d’angoisse incontrôlable. Cet escalier, d’aspect sinistre, il n’en verra jamais le bout, frappé de vertige, et cela changera sa vie pour toujours (je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler cette œuvre absolument sublime).

  Dans les autres titres bien connus du Maître, qu’on se souvienne de « Psychose » et de sa terrifiante demeure : entre une victime qui dégringole les marches à reculons après avoir été attaquée et une femme qui descend l’escalier menant à la cave, ne se doutant pas qu’elle va avoir le choc de sa vie une fois arrivée en bas.

  Dans « Frenzy », l’assassin accompagne sa victime, montant l’escalier qui mène à l’appartement de la Mort. On se rappellera de ce plan-séquence où la caméra redescend ensuite les marches pour se retrouver dehors, finissant en plan large sur la façade derrière les fenêtres de laquelle on sait qu’un drame est en train de se jouer.

  Quelques années plus tôt dans sa carrière, Hitchcock se servait de l’escalier dans le hall d’entrée du « Crime était presque parfait » comme cachette pour la clé de l’énigme. Du grand art.

  Le maître du suspense a toujours eu l’esprit foisonnant d’idées dans tous les domaines : il est à ce titre normal de le retrouver en tête des noms cités dès que l’on aborde un thème particulier au cinéma, comme nous le faisons dans ces pages. Bien entendu, je conseille au lecteur de revoir la plupart des films de Sir Alfred. Au-delà du fait qu’il a rarement loupé son coup, vous pourrez découvrir d’autres exemples illustrant le sujet qui nous intéresse ici… jusque dans le titre « Les 39 marches »…

 

  Restons un moment dans le cinéma classique, celui des années 50, et ajoutons une touche sexy à notre propos, avec la comédie signée Billy Wilder, « Sept ans de réflexion ». La démarche de Marilyn Monroe faisait déjà des ravages dans « Niagara », mais que dire de ses ascensions d’escalier dans ce long-métrage mondialement connu surtout pour la séquence de la robe blanche de la star se soulevant au-dessus de la bouche de métro ? Non pas que la comédienne ait besoin de monter des marches pour être renversante mais il faut avouer que le réalisateur, avec ce film très réussi, signe des plans inoubliables de Marilyn, dont la manière de se déplacer, d’une sensualité peu commune, reste un plaisir absolu pour les yeux.

 

  Du côté du cinéma de genre, le fantastique n’est pas en reste : nous avons évoqué plus haut le film de Kubrick, mais un autre classique de l’épouvante nous offre une scène impressionnante : « L’exorciste » de William Friedkin. La séquence en question, c’est lorsque l’enfant, interprétée par Linda Blair, descend l’escalier chez elle, complètement possédée, le corps à l’envers (on dirait une araignée humaine). La fin du film montre également le corps du prêtre qui s’est tué en s’écrasant sur des marches.

  Un autre film utilise astucieusement l’escalier d’une maison hantée pour provoquer la trouille chez le spectateur : « The Grudge », remake américain d’un film japonais, signé Takashi Shimizu. Les événements funestes qui ont déclenché la malédiction frappant tous ceux qui rentrent dans la demeure ont eu lieu au premier étage. On sait donc que, à partir du moment où l’un des personnages s’aventure sur les premières marches, poussé par la curiosité de voir ce qu’il y a en haut, il ne peut rien lui arriver de bon (les séquences horrifiques sont plutôt réussies dans le genre). En cela, l’escalier tortueux de « The Grudge » est un excellent vecteur d’angoisse et de suspense tout au long du film. Les plans en contre-plongée mettent particulièrement en valeur cette tension palpable dès qu’un bruit vient de l’étage ou qu’un fantôme apparaît au coin de l’écran. Et une mort violente est promise à ceux qui parviennent en haut des marches.

  Enfin, histoire de finir sur une note plus sympathique, rappelons une utilisation originale et pratique des multiples escaliers amovibles et pivotants au sein du château de Poudlard, dans la série de longs-métrages des « Harry Potter ».

 

  L’anecdote est connue, celle qui dévoile qu’Alfred Hitchcock (encore lui !) avait comme projet de tourner intégralement un film dans une cabine téléphonique (ce qui a presque été fait avec le long-métrage « Phone Game », il y a quelques années). Il pourrait être intéressant de lancer le même concept avec unité de temps, de lieu et d’action dans un escalier. Je n’ai pas vu de film respectant cette contrainte, je ne suis pas certain qu’il en existe… voilà peut-être une idée de scénario à creuser…

 

 

"Les Incorruptibles" de Brian De Palma et "L'Exorciste" de William Friedkin
"Les Incorruptibles" de Brian De Palma et "L'Exorciste" de William Friedkin

"Les Incorruptibles" de Brian De Palma et "L'Exorciste" de William Friedkin

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david verdier - dans Cinéma
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 18:56

  Mon 5e roman policier étant achevé, je le laisse reposer jusqu'en mars.

  Dans l'intervalle, je m'éclate à écrire une nouvelle aventure de Jonathan Preston (le 5e épisode également). Depuis deux ans, ces courts récits d'évasion sont une vraie récréation et tant qu'il en sera ainsi, je continuerai de compléter la biographie du personnage en contant ses pérégrinations à travers le monde (avec l'histoire en cours, je reviens sur son adolescence).

  Et puis je continue d'écrire le scénario de la bande dessinée sur laquelle je travaille avec le dessinateur Pierre Roux. Il me reste un peu plus de dix planches à concevoir et j'aurai bouclé l'histoire (complète en 46 pages). Si tout se passe bien, l'album sortirait en fin d'année.

  Une petite semaine de vacances dans quelques jours devrait me permettre d'avancer efficacement sur ces différents projets !

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 13:04

  De retour du festival d'Angoulême, je ramène, outre quelques albums BD, trois ouvrages qui me permettront de parfaire mon éducation de tintinophile : ayant eu la chance d'assister à une très intéressante conférence sur Tintin et Hergé avec, entre autres, le spécialiste du sujet, Benoît Peeters, j'en ai profité pour acheter trois livres aux éditions Impressions Nouvelles : l'un relate la biographie d'un "homme de l'ombre", proche d'Hergé et Edgar P. Jacobs, dont la contribution à l'élaboration des histoires de Tintin et Blake et Mortimer est loin d'être négligeable.

  Dans le second ouvrage, Benoît Peeters, dont j'ai déjà dévoré plusieurs volumes, traite du merveilleux album "Les bijoux de la Castafiore", en en faisant une analyse poussée.

  Le troisième livre, sorti récemment, intitulé "Le mystère Tintin", tente d'analyser le succès des albums d'Hergé, là encore à travers une étude pertinente des histoires et de leur construction.

  J'ai pu échanger quelques mots avec Benoît Peeters après la conférence et je lui ai offert un exemplaire de ma BD "Salade de Noises".

  Inutile de vous préciser qu'avec ces trois nouveaux livres qui arrivent dans la maison, je vais me régaler !

  Quant au festival lui-même, ce fut une belle année, avec la visite de l'exposition Morris (dessinateur de "Lucky Luke") et une autre consacrée à Hugo Pratt. Dans les deux cas, cela a été un véritable émerveillement.

Pour compléter ma bibliothèque...
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david verdier - dans Lecture
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 17:44

  Grand jour que ce dimanche 24 janvier 2016 : le cycle des aventures de Stanislas Tharel et Paul Kestevan prend fin avec le point final mis au 5e roman de la série ! Pour rappel, le premier volume a été rédigé en 2007 (9 ans déjà !).

  Je ne m'interdis évidemment pas d'écrire d'autres nouvelles qui les mettront en scène (il en existe déjà six) mais j'ai besoin de passer à autre chose.

  Comme, par exemple, mon projet d'album BD avec mon copain Jaap de Boer (en photo avec moi, ci-dessous) : lui-même ayant bouclé quelques projets, il compte s'y jeter. Comme j'avais écrit les 8 premières planches il y a un an, il a de quoi amorcer l'aventure.

  En attendant, mon roman "Les Cinq Pierres de Sarsken" devrait sortir début février.

  Début d'année dense, je vous l'avais dit !

5e opus achevé !
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