Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 18:43

  Je continue ma série de dédicaces avec celle de "Plumes en Berry", sympathique salon qui se déroule tous les ans à Saint-Maur. De 10 heures à 18 heures, dimanche 4 décembre, venez me retrouver sur le stand des éditions La Bouinotte ! Si mon premier roman est pour l'instant en rupture, tous mes autres titres seront là ! Noël approche ! Profitez-en !

Plumes en Berry
Repost 0
24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 21:59

  Je serai tout le week-end qui vient (samedi 26 et dimanche 27 novembre) au marché de Noël d'Argenton-sur-Creuse en compagnie de mon copain dessinateur Claude Turier. Tous mes livres seront sur le stand ! Venez nous voir, l'occasion de commencer (ou de continuer) vos cadeaux de Noël avec des petites dédicaces !

Marché de Noël à Argenton
Repost 0
17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 14:34

  Je serai au Salon du Livre d'Henrichemont, dans le Cher, le dimanche 20 novembre prochain, de 10 heures à 18 heures. J'y dédicacerai tous mes livres jusqu'à ma nouveauté d'octobre, "Le Crépuscule des Assassins". L'entrée est gratuite, venez nombreux !

Salon du Livre d'Henrichemont
Repost 0
6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 17:28

  Si la fin de l'année approche à grands pas, les projets se bouclent dans le même temps. Aujourd'hui, je mets un point final à la première mouture de mon roman entamé cet été. 80.000 mots, mon récit le plus long à ce jour (et de loin !). Je laisse reposer tout ça jusqu'à début 2017, et là, il sera temps de retravailler le manuscrit.

  Au rayon BD, Pierre Roux (auteur du dessin ci-dessous) achève la planche 54, bouclant ainsi notre album qui doit être rendu à l'éditeur mi-novembre. Timing serré !

  Claude Turier est à 10 planches de la fin du tome 2 des "Exquis Mômes". Peut-être en viendra-t-il à bout d'ici fin 2016.

  Tout ça pour dire que cela laisse la place pour de nouveaux projets ! Je vais, d'ici Noël, écrire deux ou trois nouvelles, dont deux que je destine à des appels à textes vus sur Internet.

 

Fin...
Repost 0
david verdier - dans Projets
commenter cet article
30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 19:07
Pulp Movies #2 : Le Chien des Baskerville

Réalisation : Terence Fisher

Scénario : Peter Bryan, d’après le roman d’Arthur Conan Doyle

Distribution : Peter Cushing, Andre Morell, Christopher Lee

Policier / 1959 / Grande-Bretagne

Durée : 1 h 23

 

 

  Une terrible malédiction frappe depuis des siècles la famille Baskerville : un monstrueux chien hante la lande autour du manoir familial.

  Le docteur Mortimer soumet l’affaire à Sherlock Holmes et son fidèle ami Watson. Ce dernier se rend sur les lieux, en compagnie du dernier représentant des Baskerville, Sir Henry.

 

  Cette adaptation de l’aventure la plus connue de Sherlock Holmes n’est pas la première. Cela n’a pas été la dernière non plus, mais elle a marqué les esprits et on la cite, à juste titre, comme l’une des meilleures. Il faut dire que la trame globale est respectée, avec quelques modifications qui ne nuisent jamais au déroulement de l’intrigue. Au contraire, le film, plutôt court, est mené à un rythme soutenu et des artistes de talent assurent la qualité de l’ensemble. Le long-métrage est réalisé par Terence Fisher, qui s’illustrera à plusieurs reprises dans le cinéma fantastique. Les deux comédiens habitués aux productions de la firme britannique Hammer (comme c’est ici le cas), Peter Cushing et Christopher Lee, jouent respectivement Sherlock Holmes et Sir Henry Baskerville. À eux seuls, ils apportent un ingrédient indispensable à l’alchimie de ce type de films avec leur interprétation caractéristique et leur physique devenu emblématique du cinéma de genre de l’époque.

  On retrouve également ici l’élément érotique, fréquent dans les productions Hammer. Comme l’histoire ne se prêtait guère à des excès dans ce domaine, nous ne croisons que deux personnages féminins (le premier n’apparaissant même que dans la scène d’ouverture) : les actrices sont mises en valeur dans des robes qui laissent deviner des courbes charmantes… le tout restant très sage, bien évidemment. 

  « Le Chien des Baskerville » est également composé de nombreux éléments indissociables de l’univers de Sherlock Holmes : entre l’appartement chargé du 221b Baker Street et le décor brumeux de la lande, la panoplie vestimentaire du célèbre détective et son « Élémentaire, mon cher Watson » qui conclut le film, nous sommes en terrain connu.

  Les décors et la photographie du long-métrage ont un charme fou et la séquence d’ouverture donne le ton : dans une scène costumée aux couleurs chaleureuses, la malédiction s’installe dans les lieux que nous fréquenterons pendant une bonne partie de l’intrigue. Là encore, la Hammer s’illustra régulièrement dans des films d’époque où photographie travaillée, costumes et décors gothiques offraient une vraie richesse visuelle à l’ensemble. 

  On peut évidemment regretter un final assez peu spectaculaire lors de l’affrontement du « Monstre » sur la lande mais ce serait oublier un peu vite que les productions Hammer fonctionnaient en grande partie grâce au côté artisanal de leurs effets. L’ambiance à elle seule est souvent suffisante pour se replonger avec plaisir dans ses œuvres qui, encore aujourd’hui, sont des références pour les amateurs de cinéma fantastique.

  Peter Cushing joua plusieurs fois le rôle de Sherlock Holmes : on se rappellera surtout des quelques épisodes tournés en couleurs pour la BBC, fort réussis (ne sont hélas parvenus jusqu’à nous que cinq épisodes, les autres étant a priori perdus !). Les holmésiens citent souvent le comédien, aux côtés de l’immense Jeremy Brett, comme l’un des meilleurs Sherlock Holmes du grand comme du petit écran.   

  Christopher Lee ne sera pas en reste, interprétant lui aussi plusieurs fois par la suite le personnage créé par Conan Doyle.   

  Un DVD de qualité honorable existe chez nous, ne proposant en revanche que le film et sa bande-annonce.

  Quoi qu’il en soit, voilà le genre de pépite que l’on revoit avec un indéniable plaisir durant un après-midi pluvieux, confortablement calé dans son canapé !

Pulp Movies #2 : Le Chien des Baskerville
Repost 0
david verdier - dans Cinéma
commenter cet article
20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 14:50

  Dans 48 heures, nous serons en plein Salon du Polar à Châteauroux ! Je serai présent toute la journée (10 h 30 - 19 h) pour dédicacer tous mes livres, et surtout, bien entendu, ma nouveauté, "Le crépuscule des assassins", qui sortira en exclusivité pour l'événement !

  Grosse manifestation autour du roman policier avec une bonne trentaine d'auteurs présents !

  Venez nombreux, ça va être bien ! En prime, une table ronde autour du polar, à partir de 18 heures !

Salon du Polar : Jour J - 2
Salon du Polar : Jour J - 2
Repost 0
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 19:17

  Ceci est donc le titre de mon 5e polar aux éditions La Bouinotte, à paraître en ce mois d'octobre 2016. La série a débuté en 2007 (année de rédaction de "L'homme qui expliquait l'impossible") et prend fin avec ce volume. Je ne m'interdis cependant pas d'écrire d'autres nouvelles mettant en scène mon duo d'enquêteurs : il en existe déjà 6, publiées entre 2009 et 2012 (dont l'une fait partie du recueil "Dimension Meurtres Impossibles" sorti chez Rivière Blanche cet été).

  Cet épisode, un peu plus long que les précédents, sera disponible le 22 octobre, pendant la journée consacrée au Polar aux Cordeliers de Châteauroux.

  Pour rester dans le domaine de l'écriture, j'ai désormais dépassé les 60.000 mots avec mon roman en cours (il devient donc mon récit le plus long à ce jour). Je pense en achever la rédaction à la fin du mois, puis je laisserai reposer le tout en novembre et décembre. La relecture sera mon gros chantier de début 2017.

Le Crépuscule des Assassins
Repost 0
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 14:39

  J'y serai ! Avec mon cinquième et dernier titre de la série ! Venez nombreux !

Nuit du Polar, 3e !
Repost 0
22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 11:00

  Je n'aurais jamais cru la chose possible... et finalement, c'est arrivé !

  J'ai rencontré l'un de mes cinéastes favoris, Roman Polanski, pendant la manifestation près de Loches, "La Forêt des Livres". Petite discussion, quelques photos, deux ou trois dédicaces... ce fut bref mais intense. Peu de temps auparavant, j'apprenais qu'il avait un nouveau projet de film en cours ! Après Emmanuelle Seigner, c'est d'ailleurs Eva Green (que j'aime beaucoup) qui rejoint à son tour le casting. J'ai hâte !

 

  Sinon, rien à voir, et plus perso : mon 5e roman policier à La Bouinotte est programmé pour le mois prochain. Je l'aurai avec moi pour la journée du 22 octobre, la Nuit du Polar black Berry. Quand la couverture sera définitive, de même que le titre (ce qui est peut-être déjà le cas), je la partagerai avec vous.

  A très vite, donc...

 

Rencontre au sommet avec Roman Polanski
Rencontre au sommet avec Roman Polanski

Rencontre au sommet avec Roman Polanski

Repost 0
11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 11:53
Pulp Movies #1 : LE CORPS ET LE FOUET

Réalisation : Mario Bava

Scénario : Ernesto Gastaldi, Ugo Guerra, Luciano Martino

Distribution : Daliah Lavi, Christopher Lee, Tony Kendall

Fantastique / 1963 / Italie /

Durée : 1 h 23

 

 

  Nous ne savons ni à quelle époque nous sommes (19e siècle ?), ni dans quel pays… sous forme de huis-clos dans un grand manoir isolé, deux membres d’une même famille, Kurt et sa belle-sœur Nevenka, entretiennent des rapports sadomasochistes.

  Lorsque Kurt est mystérieusement assassiné, Nevenka continue d’être harcelée par son fantôme…

 

  Mario Bava fait clairement partie des Maîtres du cinéma de genre italien. Il a posé les bases de ce qui allait devenir le « giallo » avec plusieurs de ses films (« Six femmes pour l’assassin » reste un chef-d’œuvre du genre) et a laissé au sein du paysage fantastique quelques perles dont « Le Corps et le Fouet » fait indéniablement partie.

  Si on se place dans le contexte de l’époque, le film est d’une audace folle. Certes, aucune nudité à l’écran (cela demeure encore compliqué dans les années 60) mais des scènes de sadomasochisme ponctuent l’œuvre, filmées frontalement : Christopher Lee (grande figure du cinéma fantastique disparue en 2015) s’en prend à la belle Daliah Lavi, cette dernière finissant par prendre un évident plaisir à se faire fouetter.

  Utilisant des codes appartenant aussi bien au policier qu’au fantastique (le scénario oscille entre les deux à plusieurs reprises), le cinéaste met tout son talent au service de ce film qui bénéficie d’une photo à tomber par terre. On le sait, Bava, qui était également un chef-opérateur doué, avait un immense savoir-faire pour créer des ambiances tour à tour gothiques, terrifiantes et colorées. La palette de couleurs utilisée dans le film est splendide et on se rend compte, dans certains plans d’ensemble, du travail colossal fourni. Rien n’a été laissé au hasard, jusqu’aux mouvements de caméra assurant au long-métrage, par ailleurs emprunt d’une certaine lenteur (et parfois peu de dialogues), une dynamique qui permet au spectateur de ne jamais s’ennuyer.

 

  Mario Bava a très vite imposé l’une de ses marques de fabrique : si certains des scénarios qu’il a mis en scène tout au long de sa carrière étaient on ne peut plus rationnels, il a presque toujours donné un caractère surnaturel à ses ambiances à travers son traitement des couleurs et ses éclairages expressionnistes.

  Quand on regarde « Le Corps et le Fouet », on pense assurément aux films de la Hammer, cette société de production britannique qui connaît son âge d’or à la même époque (coïncidence, le comédien Christopher Lee est, avec l’extraordinaire Peter Cushing, la tête d’affiche récurrente des films de la compagnie). On ne peut pas manquer d’évoquer également les longs-métrages de Roger Corman qui sortent dans les mêmes années et adaptent pour certains des récits d’Edgar Allan Poe. En terme d’esthétique (photo, personnages en costumes, manoir sombre et isolé) et de thèmes traités (la mort, les revenants, une ambiance érotique sous-jacente), l’œuvre de Mario Bava est complètement cohérente avec ce courant du cinéma de genre de l’époque. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que le cinéaste se frotte à un tel projet : « Le Masque du Démon », en 1960, posait déjà les bases d’une bonne partie de son œuvre.

  « Le Corps et le Fouet » existe en France dans une version DVD où la fabuleuse photo du film est plutôt bien rendue. Ne soyez pas surpris par le générique du début où les artistes (Bava en tête) voient leur vrai nom remplacé par un pseudo. C’est ainsi que le réalisateur devient John M. Old. Pour le marché américain, le long-métrage a en effet été remonté et retitré (vive la censure !). L’édition disponible chez nous propose – heureusement – la version intégrale du film.

Pulp Movies #1 : LE CORPS ET LE FOUET
Repost 0
david verdier - dans Cinéma
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de David Verdier
  • Le blog de David Verdier
  • : Des 'billets' sur des films vus, des lectures, l'avancement de mes écrits divers, des manifestations culturelles auxquelles je participe...
  • Contact

Recherche

Pages

Liens