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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 10:19

  Je serai en dédicace, à la suite d'une table ronde autour du Polar, à la bibliothèque de Lignières, le vendredi 26 fevrier à partir de 17H30. Le thème : « Polar en région, une nouvelle approche du terroir ? ».

  Deux autres auteurs de la collection black Berry seront avec moi (François Coulaud et Yvan Bernaer). Venez nombreux, ce sera instructif (enfin, j'espère !).

 

  Ci-dessous, une splendide illustration du conte "La Barbe Bleue" signée du grand Gustave Doré... une clé dans la gestation du scénario pour le court-métrage sur lequel je planche cette année ? C'est probable... à suivre !

 

Table ronde autour du Polar à Lignières
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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 11:55
Les escaliers dans la série des "Harry Potter"...

Les escaliers dans la série des "Harry Potter"...

  Il est des choses auxquelles on ne prête même plus attention tellement il est devenu banal de les croiser dans un film. Non, je ne parlerai pas ici de la tasse de café (encore que son utilisation dans « Usual Suspects » mérite le détour) ou du clavier d’ordinateur, mais de… l’escalier (il faut suivre !).

  Ce dernier est un élément qui a souvent été utilisé de façon significative au cinéma, et ce depuis longtemps. Régulièrement, dans certains films, l’escalier est un passage obligé vers un lieu qui attire inexorablement le héros. Des personnages ne font que passer, arpentant rapidement les marches, d’autres vivent des scènes incroyables en plein milieu de leur ascension. Voici quelques propositions de titres (absolument pas exhaustives) en guise d’illustrations…

 

  Difficile de faire l’impasse, pour commencer, sur le film d’Eisenstein, « Le cuirassé Potemkine », sorti en 1926 chez nous. Cette œuvre influencera jusqu’au brillant De Palma avec son long-métrage « Les Incorruptibles » (1987) : dans une séquence aux ralentis et au suspense savamment dosés, le réalisateur nous rejoue la scène, signant un morceau de bravoure visuel comme il en a le secret. Le landau qui descend chaque marche l’une après l’autre, tandis que la fusillade menée par Kevin Costner éclate tout autour… autant d’images que le cinéphile garde précieusement en mémoire.

  En 1980, Stanley Kubrick utilisait à sa manière l’un des immenses escaliers de l’hôtel « Overlook » dans « The Shining », à l’occasion d’une séquence de terreur pure où un Jack Nicholson complètement déglingué s’en prend à sa femme. La scène est un subtil mélange de lenteur (les acteurs évoluent tout d’abord dans l’immense pièce de l’hôtel puis dans le grand escalier, à pas lents) et de brutalité (entre les propos menaçants du mari et les grands gestes que fait sa femme pour le faire reculer, armée d’une batte de base-ball).

 

  Petit bond en arrière, au cœur du cinéma classique, avec Alfred Hitchcock, qui a su se servir de nombreux ingrédients pour alimenter sa « sauce suspense ». Bon nombre de tensions et de drames se jouent au fil de la cinquantaine de longs-métrages du grand Hitch, où l’escalier tient une place de choix et on pourrait citer une longue liste d’exemples.

  Morceaux choisis : dans son plus beau film, « Vertigo », les marches menant au clocher deviennent pour le personnage principal une source d’angoisse incontrôlable. Cet escalier, d’aspect sinistre, il n’en verra jamais le bout, frappé de vertige, et cela changera sa vie pour toujours (je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler cette œuvre absolument sublime).

  Dans les autres titres bien connus du Maître, qu’on se souvienne de « Psychose » et de sa terrifiante demeure : entre une victime qui dégringole les marches à reculons après avoir été attaquée et une femme qui descend l’escalier menant à la cave, ne se doutant pas qu’elle va avoir le choc de sa vie une fois arrivée en bas.

  Dans « Frenzy », l’assassin accompagne sa victime, montant l’escalier qui mène à l’appartement de la Mort. On se rappellera de ce plan-séquence où la caméra redescend ensuite les marches pour se retrouver dehors, finissant en plan large sur la façade derrière les fenêtres de laquelle on sait qu’un drame est en train de se jouer.

  Quelques années plus tôt dans sa carrière, Hitchcock se servait de l’escalier dans le hall d’entrée du « Crime était presque parfait » comme cachette pour la clé de l’énigme. Du grand art.

  Le maître du suspense a toujours eu l’esprit foisonnant d’idées dans tous les domaines : il est à ce titre normal de le retrouver en tête des noms cités dès que l’on aborde un thème particulier au cinéma, comme nous le faisons dans ces pages. Bien entendu, je conseille au lecteur de revoir la plupart des films de Sir Alfred. Au-delà du fait qu’il a rarement loupé son coup, vous pourrez découvrir d’autres exemples illustrant le sujet qui nous intéresse ici… jusque dans le titre « Les 39 marches »…

 

  Restons un moment dans le cinéma classique, celui des années 50, et ajoutons une touche sexy à notre propos, avec la comédie signée Billy Wilder, « Sept ans de réflexion ». La démarche de Marilyn Monroe faisait déjà des ravages dans « Niagara », mais que dire de ses ascensions d’escalier dans ce long-métrage mondialement connu surtout pour la séquence de la robe blanche de la star se soulevant au-dessus de la bouche de métro ? Non pas que la comédienne ait besoin de monter des marches pour être renversante mais il faut avouer que le réalisateur, avec ce film très réussi, signe des plans inoubliables de Marilyn, dont la manière de se déplacer, d’une sensualité peu commune, reste un plaisir absolu pour les yeux.

 

  Du côté du cinéma de genre, le fantastique n’est pas en reste : nous avons évoqué plus haut le film de Kubrick, mais un autre classique de l’épouvante nous offre une scène impressionnante : « L’exorciste » de William Friedkin. La séquence en question, c’est lorsque l’enfant, interprétée par Linda Blair, descend l’escalier chez elle, complètement possédée, le corps à l’envers (on dirait une araignée humaine). La fin du film montre également le corps du prêtre qui s’est tué en s’écrasant sur des marches.

  Un autre film utilise astucieusement l’escalier d’une maison hantée pour provoquer la trouille chez le spectateur : « The Grudge », remake américain d’un film japonais, signé Takashi Shimizu. Les événements funestes qui ont déclenché la malédiction frappant tous ceux qui rentrent dans la demeure ont eu lieu au premier étage. On sait donc que, à partir du moment où l’un des personnages s’aventure sur les premières marches, poussé par la curiosité de voir ce qu’il y a en haut, il ne peut rien lui arriver de bon (les séquences horrifiques sont plutôt réussies dans le genre). En cela, l’escalier tortueux de « The Grudge » est un excellent vecteur d’angoisse et de suspense tout au long du film. Les plans en contre-plongée mettent particulièrement en valeur cette tension palpable dès qu’un bruit vient de l’étage ou qu’un fantôme apparaît au coin de l’écran. Et une mort violente est promise à ceux qui parviennent en haut des marches.

  Enfin, histoire de finir sur une note plus sympathique, rappelons une utilisation originale et pratique des multiples escaliers amovibles et pivotants au sein du château de Poudlard, dans la série de longs-métrages des « Harry Potter ».

 

  L’anecdote est connue, celle qui dévoile qu’Alfred Hitchcock (encore lui !) avait comme projet de tourner intégralement un film dans une cabine téléphonique (ce qui a presque été fait avec le long-métrage « Phone Game », il y a quelques années). Il pourrait être intéressant de lancer le même concept avec unité de temps, de lieu et d’action dans un escalier. Je n’ai pas vu de film respectant cette contrainte, je ne suis pas certain qu’il en existe… voilà peut-être une idée de scénario à creuser…

 

 

"Les Incorruptibles" de Brian De Palma et "L'Exorciste" de William Friedkin
"Les Incorruptibles" de Brian De Palma et "L'Exorciste" de William Friedkin

"Les Incorruptibles" de Brian De Palma et "L'Exorciste" de William Friedkin

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david verdier - dans Cinéma
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 18:56

  Mon 5e roman policier étant achevé, je le laisse reposer jusqu'en mars.

  Dans l'intervalle, je m'éclate à écrire une nouvelle aventure de Jonathan Preston (le 5e épisode également). Depuis deux ans, ces courts récits d'évasion sont une vraie récréation et tant qu'il en sera ainsi, je continuerai de compléter la biographie du personnage en contant ses pérégrinations à travers le monde (avec l'histoire en cours, je reviens sur son adolescence).

  Et puis je continue d'écrire le scénario de la bande dessinée sur laquelle je travaille avec le dessinateur Pierre Roux. Il me reste un peu plus de dix planches à concevoir et j'aurai bouclé l'histoire (complète en 46 pages). Si tout se passe bien, l'album sortirait en fin d'année.

  Une petite semaine de vacances dans quelques jours devrait me permettre d'avancer efficacement sur ces différents projets !

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 13:04

  De retour du festival d'Angoulême, je ramène, outre quelques albums BD, trois ouvrages qui me permettront de parfaire mon éducation de tintinophile : ayant eu la chance d'assister à une très intéressante conférence sur Tintin et Hergé avec, entre autres, le spécialiste du sujet, Benoît Peeters, j'en ai profité pour acheter trois livres aux éditions Impressions Nouvelles : l'un relate la biographie d'un "homme de l'ombre", proche d'Hergé et Edgar P. Jacobs, dont la contribution à l'élaboration des histoires de Tintin et Blake et Mortimer est loin d'être négligeable.

  Dans le second ouvrage, Benoît Peeters, dont j'ai déjà dévoré plusieurs volumes, traite du merveilleux album "Les bijoux de la Castafiore", en en faisant une analyse poussée.

  Le troisième livre, sorti récemment, intitulé "Le mystère Tintin", tente d'analyser le succès des albums d'Hergé, là encore à travers une étude pertinente des histoires et de leur construction.

  J'ai pu échanger quelques mots avec Benoît Peeters après la conférence et je lui ai offert un exemplaire de ma BD "Salade de Noises".

  Inutile de vous préciser qu'avec ces trois nouveaux livres qui arrivent dans la maison, je vais me régaler !

  Quant au festival lui-même, ce fut une belle année, avec la visite de l'exposition Morris (dessinateur de "Lucky Luke") et une autre consacrée à Hugo Pratt. Dans les deux cas, cela a été un véritable émerveillement.

Pour compléter ma bibliothèque...
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david verdier - dans Lecture
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 17:44

  Grand jour que ce dimanche 24 janvier 2016 : le cycle des aventures de Stanislas Tharel et Paul Kestevan prend fin avec le point final mis au 5e roman de la série ! Pour rappel, le premier volume a été rédigé en 2007 (9 ans déjà !).

  Je ne m'interdis évidemment pas d'écrire d'autres nouvelles qui les mettront en scène (il en existe déjà six) mais j'ai besoin de passer à autre chose.

  Comme, par exemple, mon projet d'album BD avec mon copain Jaap de Boer (en photo avec moi, ci-dessous) : lui-même ayant bouclé quelques projets, il compte s'y jeter. Comme j'avais écrit les 8 premières planches il y a un an, il a de quoi amorcer l'aventure.

  En attendant, mon roman "Les Cinq Pierres de Sarsken" devrait sortir début février.

  Début d'année dense, je vous l'avais dit !

5e opus achevé !
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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 17:58

  Oui, 2016 sera une année bien remplie !

  D'ici peu, mon roman d'aventures, "Les Cinq Pierres de Sarsken", aux éditions Inanna, va sortir (fin janvier, début février au plus tard). Dans le même temps, le recueil de nouvelles policières auquel j'ai participé aux éditions Rivière Blanche devrait faire son apparition. 

  Mon cinquième et dernier polar avec Tharel et Kestevan est en phase finale d'écriture. Il devrait quant à lui sortir en octobre dans la collection black Berry de La Bouinotte, comme les quatre précédents. 

  Côté BD, du nouveau également : le tome 2 des aventures des Exquis Mômes avance bien, j'ai écrit la moitié du scénario et Claude a déjà dessiné, encré et mis en couleurs les 12 premières planches.

  Je travaille encore sur un one-shot avec mon copain Pierre Roux au dessin, nous avons rencontré l'éditeur il y a quelques jours. Si tout va bien, cet album (destiné à un public adulte cette fois) pourrait sortir en fin d'année. Mais je vous tiens au courant de l'avancement du projet dans l'intervalle.

  Voilà. Sinon, je vous souhaite encore une fois une bonne année 2016 !

 

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 15:52

  Sacrifions à ce rituel sympathique : bonne année à toutes et à tous !

  Il faut espérer une conjoncture un peu plus favorable que l'an passé (2015 aura été marqué par des coups durs, entre janvier et novembre et leurs attentats respectifs).

  Je vais essayer d'alimenter régulièrement ce blog, comme je le fais depuis quatre ans. Merci à tous ceux qui passent par ici et suivent mon actualité !

 

Bonne année 2016 !
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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 20:57

  Eh oui, je m'y suis mis bien avant de me coller sur Facebook ! En cette période de fin d'année (assez épuisante), j'essaie de fournir un peu partout. J'ai pensé, pour l'occasion, vous proposer ci-dessous le début de la première aventure de Jonathan Preston, publiée en 2014 dans le n°2 de la revue "Big Pulps". En effet, en dehors de ceux qui achètent le magazine, impossible - pour l'instant - de découvrir autrement le contenu des quatre nouvelles que j'ai écrites !

  Je vous souhaite donc une bonne lecture et, si ça vous plaît... vous savez ce qu'il vous reste à faire !

 

 

 

La Danseuse au Rubis

 

 

  1957, une petite bourgade au nord de l’île de Sumatra…

  Jonathan Preston venait de finir son cinquième verre, assis au comptoir en bois. Il y avait du monde à cette heure, chacun attendant le numéro de danse de la somptueuse Sannah.

  Preston aussi l’attendait, mais pour des raisons toutes personnelles. Il savait qu’elle porterait ce soir quelque chose de spécial et c’était ça qu’il était venu chercher. Il avait traversé la moitié du globe pour un caillou. Il fallait le faire !

  Il gratta sa barbe de trois jours qui assombrissait le bas de son visage. Ses tempes grisonnantes lui allaient plutôt bien et il faisait à peine ses trente-huit ans. Il en avait pourtant vécu, des aventures, toujours en train de courir après quelque chose – ou quelqu’un – aux quatre coins du monde.

  Il était arrivé quelques jours plus tôt, histoire de s’imprégner un peu de la vie locale. Preston était parti avec tous les renseignements nécessaires, si bien que trouver Sannah avait été pour lui un jeu d’enfant. Cependant, il ne pouvait pas se douter des difficultés qui l’attendaient un peu plus tard dans la soirée.

 

***

 

  Il avait fait particulièrement chaud toute la journée et l’atmosphère étouffante imprégnait encore les lieux malgré l’heure avancée.

  À peine arrivé, Jonathan avait fait les frais d’une discussion quelque peu étrange. Un homme d’un certain âge, le visage bouffé par la petite vérole lui avait tenu un discours baragouiné dans un anglais approximatif, discours dans lequel il était question de rats géants. Curieusement, l’histoire n’était pas sans évoquer quelque chose à Preston : il se souvenait d’avoir entendu parler d’une affaire où un célèbre détective avait affronté une créature fantastique sur l’île de Sumatra, il y avait déjà bien longtemps de cela. Un certain Watson avait mentionné cet épisode dans l’un de ses écrits. Oui, il lui semblait bien qu’il s’agissait d’un rat géant…

  Jonathan avait déjà été confronté à des situations extraordinaires mais la présence de telles créatures dans la région le laissait perplexe.

  Pour l’heure, il se contentait d’attendre l’entrée en scène de Sannah, comme tous ceux qui étaient présents et qui tuaient le temps en vidant de gigantesques verres d’alcool.

  L’estrade qui faisait office de scène était probablement l’élément le plus récent du décor. Pour le reste, les lieux tombaient en ruines, un rideau miteux et couvert d’auréoles cachait les coulisses. Les chaises sur lesquelles s’asseyaient les clients étaient toutes plus branlantes les unes que les autres. Il n’était pas rare de voir quelqu’un s’écrouler par terre, résultat d’un mélange détonant entre forte absorption d’alcool et mobilier pourri.

  Soudain, les lumières s’éteignirent, le silence se fit dans la salle et Preston comprit que le grand moment de la soirée était arrivé : les anneaux du rideau grincèrent sur la tringle tandis que des lumières tamisées s’allumaient de chaque côté de la scène.

  Apparut alors une femme aussi peu vêtue qu’on pouvait l’être : un voile fin laissait deviner sa poitrine généreuse tandis qu’une bande de tissu savamment enroulée cachait son bas-ventre.

  Une petite musique orientale jouée en direct accompagna Sannah qui commença à bouger au rythme lancinant des instruments. Elle avait de longs cheveux bruns qui tombaient gracieusement sur ses épaules et qu’elle faisait virevolter au gré de ses mouvements. Une sensualité extraordinaire se dégageait de cette femme.

  Preston repéra de ses yeux perçants ce qu’il était venu chercher : à l’emplacement du nombril de la danseuse, on apercevait en effet des petits reflets rouges. Le rubis était là. Le prendre ne serait pas désagréable. L’atteindre s’avérerait peut-être plus compliqué.

  Jonathan se retrouva bientôt dans la même situation que tous les autres gars dans la salle : envoûté par Sannah, il oublia pendant quelques minutes la raison pour laquelle il était ici.

  Il reprit pourtant bien vite ses esprits à la fin du numéro, lorsque la jeune femme se pencha en avant pour saluer son public. Les lumières revinrent dans la salle et l’aventurier en profita pour se lever.

  Il se glissa derrière la porte sur laquelle une pancarte fendue indiquait « Privé ». Personne ne lui prêtait attention, tous étant en proie à des vapeurs d’alcool ou à des images érotiques provoquées par le numéro de la danseuse.

  Preston se retrouva dans un long couloir sombre et aperçut une silhouette à l’autre bout qui se faufila dans une pièce attenante. Il accéléra le pas puis s’arrêta devant l’une des portes fermées. Il toqua doucement et entendit un léger bruit à l’intérieur.

  Sannah en personne entrouvrit et passa la tête pour voir qui était le visiteur. Ce dernier ne s’embarrassa ni d’un préambule ni de bonnes manières : il poussa violemment la porte, faisant ainsi reculer la jeune femme, surprise autant que déséquilibrée par l’intrusion de l’aventurier dans sa loge.

  Elle n’était pas plus vêtue que lors de son apparition sur la scène. En revanche, elle était toujours aussi souple et agile. Ayant récupéré bien vite, elle lui décocha un coup de pied en pleine poitrine, ce qui lui coupa le souffle. Tout en venant buter contre le mur derrière lui, il aperçut le rubis qui était toujours à la même place...

...

Mon blog fête ses 4 ans !
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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 19:05

  Samedi 12 décembre prochain, retrouvez-nous, Claude Turier et moi-même, pour une séance de dédicaces au magasin Cultura de Saint-Maur. Dès 10 heures et jusqu'à midi, Claude sera présent, et à partir de 14 heures, je le rejoins, jusqu'à 18 heures, pour continuer la journée. J'aurai, bien évidemment, mes polars avec moi, en plus de notre BD "Salade de noises". S'il vous manque l'un de ces ouvrages, c'est l'occasion ou jamais de vous faire plaisir pour les fêtes de fin d'année !

  Venez nombreux, nous serons ravis de discuter avec vous... et pour ceux que nous verrons... peut-être que vous aurez le droit de voir les premières planches du tome 2 !

Dédicace à Cultura Saint-Maur
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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 18:31

  Bon, j'avais annoncé une fin d'année chargée en publications, et finalement... non. Le roman jeunesse que j'ai écrit début 2015 a été décalé au premier semestre 2016 depuis un moment. Ce qui était moins prévu, c'est le décalage de mon roman "Les Cinq Pierres de Sarsken", plusieurs fois reporté, et qui pourrait bien n'arriver que début 2016 lui aussi. J'en dis plus dès que j'ai des précisions sur sa sortie.

  Enfin, le recueil de nouvelles auquel j'ai participé pour les éditions Rivière Blanche ne pointe pas le bout de son nez non plus. Donc, à moins d'une information contraire dans les prochains jours, je pense qu'on peut raisonnablement estimer qu'il ne sortira qu'en 2016 !

  Cela n'empêche évidemment pas mes lecteurs de compléter leur collection de romans policiers, quatre publiés jusqu'à présent (le 5e avance bien, j'approche de la moitié - et lui aussi devrait paraître fin 2016 !)... et la première aventure des Exquis Mômes en bande dessinée est toujours disponible ! Sachez d'ailleurs que le tome 2 progresse lui aussi, avec 7 planches finalisées.

  Et puis, en cette fin d'année où les soirées rallongent, rien de tel que de replonger dans les fondamentaux : le grand Lovecraft, par exemple, l'un des piliers du fantastique littéraire du 20ème siècle. Sa réputation n'est franchement pas surfaite... le volume ci-dessous, regroupant quelques textes fondateurs de l'auteur, est un petit bijou...

Revenir aux fondamentaux
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david verdier - dans Lecture
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